À propos

Bienvenue à la Ferme des Maquis

Je m’appelle Louise Marchand, et il y a quelques années, je vivais dans un appartement de 45 m² à Lyon, avec un basilic sur le rebord de la fenêtre comme seul lien avec la nature. Un matin de novembre — l’un de ces matins gris où tout semble éteint —, j’ai compris que quelque chose devait changer.

Alors j’ai tout quitté. Mon CDI confortable, mes habitudes rassurantes, mes brunchs du dimanche. J’ai acheté une vieille ferme en garrigue provençale, à mi-chemin entre les collines de thym et les champs d’oliviers. Une bâtisse en pierre qui tenait plus de la ruine que du rêve champêtre, avec un terrain envahi par les ronces et une toiture qui avait connu des jours meilleurs.

Je ne suis pas une experte. Je n’ai pas de diplôme agricole, pas de grand-père paysan qui m’aurait transmis les secrets de la terre. Je suis juste une passionnée qui apprend chaque jour — parfois dans les livres, souvent à genoux dans le potager, et régulièrement en faisant des erreurs monumentales (oui, on peut noyer des tomates, et oui, les poules mangent absolument tout).

Louise, entre deux rangées de tomates

Pourquoi ce blog

Quand je me suis lancée, j’aurais adoré trouver un endroit simple et honnête où quelqu’un racontait le vrai quotidien d’une reconversion rurale. Pas les comptes Instagram parfaits avec des paniers en osier posés dans des cuisines immaculées. Le vrai. Les matins à 6h pour sortir les poules avant qu’elles ne réveillent tout le hameau. Le potager qui produit 47 courgettes en même temps et rien d’autre pendant trois semaines. Le mur en pierre sèche qu’on a mis un week-end entier à monter et qui s’effondre le mardi.

Ce blog, c’est exactement ça. Un journal de bord entre potager, animaux, rénovation et nature. Je partage tout : mes réussites (rares mais savoureuses), mes échecs (nombreux mais instructifs) et mes découvertes (souvent surprenantes). Mon espoir, c’est qu’il puisse aider celles et ceux qui veulent se lancer — même depuis un balcon en ville, même sans y connaître grand-chose, même en ayant peur de se planter. Parce que se planter, au potager comme dans la vie, c’est le meilleur moyen de grandir.


Nos valeurs

Vivre mieux

On croit souvent que vivre plus simplement, c’est se priver. Nous, on pense l’inverse. Cultiver ses légumes, réparer au lieu de jeter, prendre le temps d’observer un coucher de soleil depuis le pas de la porte — ce n’est pas revenir à l’âge de pierre, c’est choisir ce qui compte vraiment.

Apprendre ensemble

Personne n’a la science infuse, et surtout pas moi. Chaque article de ce blog est une invitation à apprendre ensemble : vos commentaires, vos astuces et vos questions sont aussi précieux que le meilleur bouquin de permaculture. On avance mieux quand on avance à plusieurs.

Respecter la terre

Pas de pesticides, pas de gaspillage, pas de grands discours non plus. Juste des gestes concrets, à notre échelle, pour prendre soin de ce bout de garrigue qui nous accueille. La terre nous donne tellement — le minimum, c’est de lui rendre la pareille.